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Musée d'Ardouin

 

 

L'HISTOIRE DE MAZÈRES DU NÉOLITHIQUE A NOS JOURS


Mazères


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Situé dans un bel hôtel pastelier du XVIe siècle, le musée de l'Hôtel d'Ardouin propose de revisiter l'histoire de Mazères du Néolithique à nos jours.
Cet hôtel est bordé par un jardin fait dans l'esprit de la Renaissance (plantes médicinales, potagères, topiaires). Une salle d'exposition présente la culture du pastel et son histoire. Des reproductions d'armes médiévales sont exposées dans le jardin.

Exposition permanente : " Barbares en Gaule du Sud "
Elle présente les objets (surtout métalliques) issus des fouilles de la nécropole mérovingienne de Bénazet. Le visiteur est appelé à devenir un apprenti archéologue afin de découvrir quelles étaient les personnes qui ont été enterrées là, voici environ 1500 ans. Comment vivaient-elles ? Quel était leur quotidien ? Quelle était leur croyance ? Comment sont-elles mortes ?
Cette exposition " Barbares en Gaule du Sud " répond à toutes ces questions et à bien d'autres encore ! Venez vite la découvrir !

Les différentes expositions du Musée de Mazères :
Niveau 1 : La fondation de l'abbaye de Boulbonne (12e siècle) et la création de la bastide de Mazères en 1253. Reconstitution d'une "pièce à vivre" du début du 20e siècle, avec des objets de la vie quotidienne.
Niveau 2 : Accueil du musée.
Salle des personnages illustres (14e -16e) ayant séjournés à Mazères.
Salle du 19e siècle et les transformations architecturales de la bastide.
Reconstitution d'un atelier de teinturier.
Niveau 3 : 2nde partie de la visite "Barbares en Gaule du Sud".
Niveau 4 : Début de la visite "Barbares en Gaule du Sud".

Horaires d'ouverture
- Du 1er juin au 30 septembre : ouvert de 10h à 12h et de 15h à 18h. Fermé le lundi et le dimanche matin. Visites guidées : lundi, mercredi, jeudi, vendredi à 10h00.
- Du 2 janvier au 31 mai et du 1er octobre au 31 décembre : de 10h à 12h et 14h à 17h.Fermé le dimanche et le samedi après-midi.
En hors saison visites guidées le mardi sur réservation.
- Visites de groupes : sur rendez-vous, le mardi toute l’année.

Tarifs :
Adultes : 5€. Jeunes (12-18 ans) et étudiants (-26 ans) : 3€. Enfants (-12 ans) Gratuit.
Groupes (à partir de 10 pers.) Adultes : 3,50€. Enfants/Jeunes : 1,50€.

Musée d'Ardouin,
Rue de la Castellane, 09270 Mazères
Tel. 05 61 60 24 62. musee.mazeres@wanadoo.fr
www.ville-mazeres.fr/musee-d-ardouin

 

Bastide Médiévale

 

 

bastide REMARQUABLE, FONDÉE EN 1253


Mazères


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  La bastide de Mazères est fondée le 29 avril 1253 par un acte de paréage entre le Comte de Foix Roger IV et l'abbé de Boulbonne Adhémar.
Elle en a conservé le plan caractéristique : plan en damier.
La bastide connaît une croissance très rapide, le peuplement de la ville s'accompagne du défrichement des terres disponibles.

Aux XIII° et XIV° siècles, la ville devient la résidence des Comtes de Foix, Gaston Fébus (XIV°s.) y construit son château.

Aux XV° et XVI° siècles, son économie est stimulée par l'essor de la culture du pastel.

Au XVI° siècle, Mazères devient la citadelle protestante la plus importante du Comté et au cours des guerres de religions de nombreux édifices religieux et militaires sont incendiés et démolis.
La ville demeure, jusqu'à la Révocation de l'édit de Nantes (1685), la première ville protestante du Comté.

Bien que les guerres de religion aient anéanti le patrimoine immobilier des 14e, 15e et 16e siècles, Mazères surprend par la richesse des ses monuments bâtis essentiellement à partir du 18° siècle :
- L'église paroissiale commencée en 1867 est achevée en 1885 par la pose de la flèche du clocher
- La halle adjacente à l'église classée aux Monuments Historiques
- Les couverts avec maisons à colombages
- Les beaux immeubles des rues Gaston de Foix et Martimor
- L'ancienne résidence des Abbés de Boulbonne, la Castellane abritant actuellement la mairie
- L'ancien couvent des Dominicains construit en 1878
- Le temple
Il faut aussi remarquer sur les rives de l'Hers, les vestiges du pont médiéval détruit par une crue de la rivière en 1875.

 

Trésors cachés...

 

 

VILLAGE MÉDIÉVAL CONSTRUIT EN ELLYPSE


Saint-Martin d'Oydes


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SAINT-MARTIN D’OYDES s’appelait « Saint Martin de Duidas » en 1175, puis « Saint-Martin Doydes » en 1801.
Habitants : Saint-Martinains

Le village est un site remarquable de l’architecture circulaire médiévale : les maisons avec couverts sont construites, toutes attenantes, en ellipse autour de son église fortifiée. Des fossés entouraient le village jusqu’au milieu du XIXe siècle, ils ont été comblés et remplacés par un chemin de ronde.
D’après la tradition orale, aucune porte de la ville n’existait avant le percement au nord en 1862 en direction du château, et à l’ouest en 1880 lors de la création du bureau de Poste. Une maison était grevée de servitude : « morts et vivants » passaient par son couloir.
L’église, si elle a gardé un caractère fortifié, a perdu son pur style roman initial du XIe siècle lors de sa reconstruction pour agrandissement à la fin du XIXe siècle. C’est dans son clocher que les habitants assiégés se réfugiaient en dernier lieu, après avoir ôté l’échelle qui leur avait permis d’y accéder.
L’intérieur de l’église présente quelques fresques retraçant le traditionnel pèlerinage de mai à la source miraculeuse de Saint-Anastase (voir légende ci-après), patron de la paroisse.
En 1568, les huguenots dévastent la région et arrivent à Saint-Martin : le tombeau de Saint-Anastase qui y était vénéré est détruit en 1574.
A noter également le château seigneurial du XIIe siècle, forteresse jusqu’à la Révolution, aujourd’hui propriété privée.
La légende de Saint-Anastase :
Saint-Anastase, moine bénédictin de l’abbaye de Cluny, vint à Pamiers où sévissait la peste pour y soigner les malades. Sur le chemin du retour, il tomba gravement malade devant les remparts de Saint-Martin. Le diable lui proposa alors de le guérir en échange d’une écuelle de son sang. Mais l’écuelle était percée et saint Anastase se vidait de son sang. Il eut la force de prendre son bâton pour repousser le diable. Le bâton retomba sur les gouttes de son sang et une source jaillit aussitôt où il put se désaltérer et retrouver quelques forces. Mais il mourut quelques jours plus tard, le 16 octobre 1085, non sans avoir guéri tous les malades de la ville. Il fut enterré dans l’église et donna lieu dès lors à un culte fervent.
Vous trouverez la fontaine « miraculeuse » de Saint-Anastase (ou «de Cruchet») au croisement de la route de Saint-Ybars et Escosse.

 

 

FRESQUES DE NICOLAÏ GRESCHNY (1912-1985)


Les Issards


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LES ISSARDS de « Eissart » en occitan : terre récemment défrichée
Habitants : Issardens et Issardennes.

L'Église (XVIIe-XVIIIe s.) dédiée à Ste-Colombe a été restaurée en 1950, son Bénitier date de 1641.
Fresques de Nicolaï Greschny : à droite, les scènes de l'Ancien Testament, à gauche, celles du Nouveau Testament. Sous ces scènes, le chemin de Croix. Dans le choeur, la vie de Sainte-Colombe, patronne de la paroisse et au dessus de l'autel, le Christ et ses apôtres. A l’intérieur de la nef : l’exode des macchabées (scène de l’Ancien Testament). A remarquer également, dans l’angle du fond à gauche, un autoportrait avec des gens du village qui l’ont aidé.
Nicolaï Greschny est né en Russie en 1912, il a cinq ans lorsque sa famille fuit le pays pour l'Allemagne. il viendra à Toulouse en 1940, et peindra de nombreuses églises dans les Pyrénées. il décèdera en 1985.

 

 

SITE DE CAILLOUP - ÉGLISE DU MAS VIEUX


Pamiers


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Vous découvrirez LE SITE DE CAILLOUP en empruntant le sentier de petite randonnée de Cailloup ou en suivant le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle.
Adjacent à l'église du Mas Vieux : Jardin médiéval. Verger conservatoire avec une vingtaine de variétés anciennes (locales et régionales) de pommiers. Vignoble " Bi del Mas Vielh ".

L’Église du Mas Vieux : Probablement construite dans les années 1110-1120, l'église est mentionnée pour la première fois en 1215 sous l’appellation «  église du Mas Vieux ». L’église est ruinée au XVIe siècle lors des Guerres de religions. Les restaurations des XVIIe et XVIIIe siècles concernent le chevet ainsi que la première travée de nef, tandis que les deux autres sont transformées en logis canonial. En 1791 l’édifice et les terres attenantes sont vendus comme bien national et durant deux siècles la bâtisse abritera une exploitation agricole. L’ensemble est racheté par la commune de Pamiers en 1989 et l’édifice est classé Monument Historique en 1992. Entre 1998 et 2001, la couverture et les élévations extérieures de l’ancienne église sont restaurées.
En ce qui concerne le décor intérieur, les frises sculptées et les chapiteaux remontent au XIIe siècle. Le faux retable peint sur le mur de l’abside (IMH) ainsi que les bâtiments d’habitation datent des XVIIe et XVIIIe siècles. Au-dessus de la fenêtre d'axe de l’absidiole sud figure un Christ en buste dans une mandorle tenue par deux anges en plein vol, exemple unique dans l'art roman d'une telle représentation située à cet emplacement.

 

 

Site du Souvenir (1939-1945)

 

Cimetière International
Mémorial
Musée

Le Vernet d'Ariège

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LE CAMP DE CONCENTRATION DU VERNET D'ARIÈGE
Dès 1939, après la défaite de la République espagnole, le Camp du Vernet d’Ariège sert à regrouper les 12 000 combattants espagnols de la Division Durruti. A la déclaration de la guerre, les étrangers « indésirables », intellectuels, antifascistes, membres des brigades internationales… sont internés au Vernet dans des conditions terribles décrites par l’écrivain Arthur Koestler (lui-même interné) dans « La lie de la terre ».
En 1940 il devient le camp le plus répressif de France. En 1942 il sert aussi d’internement de transit pour les juifs arrêtés dans la région.
En juin 1944, les derniers internés sont évacués et déportés à Dachau dans le « Train fantôme ». Au total environ 40 000 personnes de 58 nationalités ont été internées dans ce camp.
Les bâtiments du camp n’existent plus, mais à l’ancienne gare du camp un wagon d’époque témoigne de la déportation des prisonniers vers les camps de la mort.
Face à l'ancienne gare se trouve le Mémorial ainsi que le Cimetière International.
Le Musée est situé sur la place du village (pour le visiter prendre contact avec la Mairie au 05 61 68 36 43).
 www.campduvernet.eu
Un film « Photographies d’un camp : le Vernet d’Ariège » de Ferrer-Roca Linda (Les Films d’ici, 1997), de nombreux ouvrages et mémoires, sont dédiés ou font référence à ce camp.

 

Tout le Patrimoine

 
 
ou
 
Site de la Communauté de Communes du Pays de Pamiers