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Trésors cachés...

 

 

VILLAGE MÉDIÉVAL CONSTRUIT EN ELLYPSE


Saint-Martin d'Oydes


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SAINT-MARTIN D’OYDES s’appelait « Saint Martin de Duidas » en 1175, puis « Saint-Martin Doydes » en 1801.
Habitants : Saint-Martinains

Le village est un site remarquable de l’architecture circulaire médiévale : les maisons avec couverts sont construites, toutes attenantes, en ellipse autour de son église fortifiée. Des fossés entouraient le village jusqu’au milieu du XIXe siècle, ils ont été comblés et remplacés par un chemin de ronde.
D’après la tradition orale, aucune porte de la ville n’existait avant le percement au nord en 1862 en direction du château, et à l’ouest en 1880 lors de la création du bureau de Poste. Une maison était grevée de servitude : « morts et vivants » passaient par son couloir.
L’église, si elle a gardé un caractère fortifié, a perdu son pur style roman initial du XIe siècle lors de sa reconstruction pour agrandissement à la fin du XIXe siècle. C’est dans son clocher que les habitants assiégés se réfugiaient en dernier lieu, après avoir ôté l’échelle qui leur avait permis d’y accéder.
L’intérieur de l’église présente quelques fresques retraçant le traditionnel pèlerinage de mai à la source miraculeuse de Saint-Anastase (voir légende ci-après), patron de la paroisse.
En 1568, les huguenots dévastent la région et arrivent à Saint-Martin : le tombeau de Saint-Anastase qui y était vénéré est détruit en 1574.
A noter également le château seigneurial du XIIe siècle, forteresse jusqu’à la Révolution, aujourd’hui propriété privée.
La légende de Saint-Anastase :
Saint-Anastase, moine bénédictin de l’abbaye de Cluny, vint à Pamiers où sévissait la peste pour y soigner les malades. Sur le chemin du retour, il tomba gravement malade devant les remparts de Saint-Martin. Le diable lui proposa alors de le guérir en échange d’une écuelle de son sang. Mais l’écuelle était percée et saint Anastase se vidait de son sang. Il eut la force de prendre son bâton pour repousser le diable. Le bâton retomba sur les gouttes de son sang et une source jaillit aussitôt où il put se désaltérer et retrouver quelques forces. Mais il mourut quelques jours plus tard, le 16 octobre 1085, non sans avoir guéri tous les malades de la ville. Il fut enterré dans l’église et donna lieu dès lors à un culte fervent.
Vous trouverez la fontaine « miraculeuse » de Saint-Anastase (ou «de Cruchet») au croisement de la route de Saint-Ybars et Escosse.

 

 

FRESQUES DE NICOLAÏ GRESCHNY (1912-1985)


Les Issards


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LES ISSARDS de « Eissart » en occitan : terre récemment défrichée
Habitants : Issardens et Issardennes.

L'Église (XVIIe-XVIIIe s.) dédiée à Ste-Colombe a été restaurée en 1950, son Bénitier date de 1641.
Fresques de Nicolaï Greschny : à droite, les scènes de l'Ancien Testament, à gauche, celles du Nouveau Testament. Sous ces scènes, le chemin de Croix. Dans le choeur, la vie de Sainte-Colombe, patronne de la paroisse et au dessus de l'autel, le Christ et ses apôtres. A l’intérieur de la nef : l’exode des macchabées (scène de l’Ancien Testament). A remarquer également, dans l’angle du fond à gauche, un autoportrait avec des gens du village qui l’ont aidé.
Nicolaï Greschny est né en Russie en 1912, il a cinq ans lorsque sa famille fuit le pays pour l'Allemagne. il viendra à Toulouse en 1940, et peindra de nombreuses églises dans les Pyrénées. il décèdera en 1985.

 

 

SITE DE CAILLOUP - ÉGLISE DU MAS VIEUX


Pamiers


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Vous découvrirez LE SITE DE CAILLOUP en empruntant le sentier de petite randonnée de Cailloup ou en suivant le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle.
Adjacent à l'église du Mas Vieux : Jardin médiéval. Verger conservatoire avec une vingtaine de variétés anciennes (locales et régionales) de pommiers. Vignoble " Bi del Mas Vielh ".

L’Église du Mas Vieux : Probablement construite dans les années 1110-1120, l'église est mentionnée pour la première fois en 1215 sous l’appellation «  église du Mas Vieux ». L’église est ruinée au XVIe siècle lors des Guerres de religions. Les restaurations des XVIIe et XVIIIe siècles concernent le chevet ainsi que la première travée de nef, tandis que les deux autres sont transformées en logis canonial. En 1791 l’édifice et les terres attenantes sont vendus comme bien national et durant deux siècles la bâtisse abritera une exploitation agricole. L’ensemble est racheté par la commune de Pamiers en 1989 et l’édifice est classé Monument Historique en 1992. Entre 1998 et 2001, la couverture et les élévations extérieures de l’ancienne église sont restaurées.
En ce qui concerne le décor intérieur, les frises sculptées et les chapiteaux remontent au XIIe siècle. Le faux retable peint sur le mur de l’abside (IMH) ainsi que les bâtiments d’habitation datent des XVIIe et XVIIIe siècles. Au-dessus de la fenêtre d'axe de l’absidiole sud figure un Christ en buste dans une mandorle tenue par deux anges en plein vol, exemple unique dans l'art roman d'une telle représentation située à cet emplacement.

 

 

Site du Souvenir (1939-1945)

 

Cimetière International
Mémorial
Musée

Le Vernet d'Ariège

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LE CAMP DE CONCENTRATION DU VERNET D'ARIÈGE
Dès 1939, après la défaite de la République espagnole, le Camp du Vernet d’Ariège sert à regrouper les 12 000 combattants espagnols de la Division Durruti. A la déclaration de la guerre, les étrangers « indésirables », intellectuels, antifascistes, membres des brigades internationales… sont internés au Vernet dans des conditions terribles décrites par l’écrivain Arthur Koestler (lui-même interné) dans « La lie de la terre ».
En 1940 il devient le camp le plus répressif de France. En 1942 il sert aussi d’internement de transit pour les juifs arrêtés dans la région.
En juin 1944, les derniers internés sont évacués et déportés à Dachau dans le « Train fantôme ». Au total environ 40 000 personnes de 58 nationalités ont été internées dans ce camp.
Les bâtiments du camp n’existent plus, mais à l’ancienne gare du camp un wagon d’époque témoigne de la déportation des prisonniers vers les camps de la mort.
Face à l'ancienne gare se trouve le Mémorial ainsi que le Cimetière International.
Le Musée est situé sur la place du village (pour le visiter prendre contact avec la Mairie au 05 61 68 36 43).
 www.campduvernet.eu
Un film « Photographies d’un camp : le Vernet d’Ariège » de Ferrer-Roca Linda (Les Films d’ici, 1997), de nombreux ouvrages et mémoires, sont dédiés ou font référence à ce camp.

 

Tout le Patrimoine

 
 
ou
 
Site de la Communauté de Communes du Pays de Pamiers